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Sedef Ecer

Théâtre - Cinéma - Télévision - Radio

Ciritiques: le Monde, Marianne, Théâtrothèque et Toute la culture

Publié le 5 Mai 2012 par Sedef Ecer

Articles à propos de notre pièce "Les Descendants", qui a été présentée au Théâtre de l'Aquarium durant un mois, à Erevan durant une semaine et trois fois à Berlin.

 

La version publiée de la pièce est candidate pour le Prix Collidram 2013 (non pas la version jouée).

 

le Monde

 

.../...Parce  qu’il s’agit aussi d’un dialogue entre les vivants et les morts comme dans une tragédie Shakespearienne. 

 

.../... L’émotion est tangible.../... Le public d’adolescents qui assistait à la représentation de la générale, n’a pas bronché. Faut-il qu’il soit senti « descendant » lui-même et concerné par ce spectacle  hors normes et prometteur.

 

Evelyne Trân

 

Marianne

 

.../... C’est une belle aventure qui est entrain de se poursuivre au Théâtre de l’Aquarium.../... Elle va poursuivre son bonhomme de chemin, afin de convaincre de la nécessité du respect mutuel, nonobstant les foudres de l’histoire, les drames, les morts, les blessures qui ne se refermeront jamais, car c’est le seul choix qui ait visage humain.

 
.../... On ne dira jamais la pertinence d’une initiative empreinte d’un humanisme qui force le respect.../... « Les descendants » sont de ces œuvres qui ne peuvent laisser personne indifférents.

 

Jack Dion

 

Théâtrothèque

 

…/… L’Orient et l’Occident, géographiquement distancés et culturellement différents, se fondent en un territoire imaginaire. Grâce à l’intensité du texte de Sedef Ecer, la France, l’Allemagne, l’Arménie et la Turquie sont vicinales. Les mots s’expriment en toute liberté.

 

 …/… C’est tremblant et émouvant…/… Le texte de Sedef est antique en un sens car il n’est pas sans rappeler Antigone menacée d’être enterrée vivante et, in situ, les mères pleurant leurs enfants sacrifiés. La beauté de ce texte réside en la douleur des évocations entendues et dans l’innocence et la pureté des émotions exprimées.


 

Philippe Delhumeau

 

Toute la culture.com

 

.../... Bruno Freyssinet, à la fin du spectacle a expliqué au public la genèse de la pièce et l’inspiration qui lui est venue lors de la rencontre avec l’écrivaine d’origine turque Sedef Ecer. Intellectuelle aux facettes multiples, elle a grandi en tant qu’artiste dans un milieu international et elle se nourrit du dialogue difficile entre Orient et Occident. Avec Freyssinet elle a tout de suite partagé l’intérêt de croiser les grands questionnements sur les équilibres géopolitiques de l’histoire contemporaine et l’art dramatique.

 

.../...Le texte, construit de façon très intelligente, touche des sommets extrêmement spirituels pendant lesquels les mots se fusionnent aux mélodies des langues dans lesquels ils sont proférés. Le résultat est une réflexion profonde sur la rencontre avec l’Autre...

 

Céleste Bronzetti

 

sur France Culture

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