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Sedef Ecer

Théâtre - Cinéma - Télévision - Radio

Articles et critiques sur "À la périphérie" présentée au Théâtre de Suresnes

Publié le 23 Février 2014 par Sedef Ecer

Liens des articles ci-dessous:

TELERAMA SORTIR / Sylviane Bernard-Gresh

« Tout y est beau, joyeux et très émouvant ».

TELERAMA / Emmanuelle Bouchez

« ... le charme rare d'un spectacle qui rend aussi hommage au chant tzigane grâce à une envoûtante interprète... »

FIGAROSCOPE / Armelle Héliot

« Un conte coloré qui fleurit dans un bidonville de Turquie et nous mène jusqu'aux portes de Paris. L'hétérogène est très bien traduit par le metteur en scène qui travaille en plans larges et cadres serrés et imprime un rythme soutenu à la représentation, servie par une distribution de qualité. »

L’EXPRESS / Laurence Liban

"Vu hier soir, dans une salle où, malgré la présence de nombreux collégiens, on aurait entendu une mouche voler, A la Périphérie est un spectacle à la fois léger et grave.

Lauréate de nombreux prix, Sedef Ecer à l’art de tricoter ces éléments, parmi lesquels la télévision joue son rôle. Fine mouche, elle ne démontre jamais, se gardant bien de défendre une thèse, mais, comme dans un conte, ouvre un chemin de compréhension intime de ce qui se joue dans le monde d’aujourd’hui. Thomas Bellorini met en scène le texte avec une légèreté pleine de tac et d’empathie. la musique, omniprésente, notamment le chant, permet au spectateur de prendre sa place dans l’histoire. On est conquis par tant de délicatesse. Et on se promet de suivre de près cet auteur, ce metteur en scène et leurs comédiens, si jeunes et si justes."

LE PARISIEN / Agence France Presse

Ce "faux-documentaire" selon Sedef Ecer évite le pathos grâce à un humour savoureux. On sort ému, des musiques tziganes plein la tête, de cette "Périphérie" repérée par Olivier Meyer, le directeur du théâtre de Suresnes. . C'est lui qui, il y a quelques années, avait encouragé un certain Guillaume Gallienne à raconter sur scène son histoire familiale, devenue depuis le film multicésarisé "Les garçons et Guillaume, à table".

LE MONDE.FR / Evelyne Trân

" Sedef ECER ne cesse de questionner des destins, dans une forêt de signes dilatoires.

Dans la pièce de Sedef ECER qui a fait appel à Thomas BELLORINI, ces petits cailloux sont musicaux et magiques. Sedef ECER, joue Sultane, une vedette de télévision, avec beaucoup d’appétence et de drôlerie.

Le spectacle jouit d’une harmonie indéniable qui tient au fourmillement lumineux et musical qui agite la main de l’auteure offrant avec ce beau spectacle, une sorte de carte humaine où au lieu de points figurant des bidonvilles, des cités dortoirs, à la périphérie, nous traversons des visages, rien que des visages."

LE FIGARO / Armelle Héliot et Étienne Sorin

« Depuis Brecht et jusqu'à Vinaver, le théâtre sait aussi que c'est dans la société que l'on peut puiser la matière dramatique. On ne citera que quelques auteurs: Nasser Djemaï, Xavier Durringer, Jean-Paul Wenzel, Eugène Durif. Tous se préoccupent et du passé et du présent. Comme le fait la Turque Sedef Ecer, qui a écrit en français À la périphérie, pièce créée par Thomas Bellorini à l'affiche à Suresnes et qui parle exil, précarité, rêves fracassés mais vitalité aussi. »

THEATROTHÈQUE / Philippe Delhumeau

« Tout d’un coup, le théâtre tire sa révérence en saluant la magnifique leçon de vie adaptée du texte de Sedef Ecer, mis en scène par Thomas Bellorini.

Sedef Ecer et Thomas Bellorini ont réussi là où d’autres n’ont pas osé s’aventurer, voire si peu.

Thomas Bellorini propose un ressenti authentifié du texte de Sedef. Les lumières de Jean Bellorini, les costumes de Jean-Philippe Thomann et la création son de Nicolas Roy ceignent le cercle artistique au centre duquel Sedef Ecer, Anahita Gohari, Lou de Laâge, Adrien Noblet, Christian Pascale, Céline Ottria, Zsuzsanna Varkonyi excellent dans leur registre respectif.

Un spectacle à la thématique contemporaine intégralement réussi. L’humain est considéré comme tel avec humilité, générosité et les répliques soufflent un vent de poésie, de rêve et d’inaccessible... La liberté d’être soi. »

ILLUSIONS COMIQUES / Audrey Natalizi

C'est au Théâtre de Suresnes qu'il faudra se rendre pour découvrir cette magnifique oeuvre, mise en scène par Thomas Bellorini.

Les comédiens servent au mieux cette magnifique histoire.

Thomas Bellorini réussit là un spectacle envoûtant, oscillant sans cesse entre hyper-réalisme et conte. Si l'action se déroule en Turquie, pays d'origine de Sedef Ecer, sa portée est universelle.

THEATRES.COM / Audrey Jean

« Dans la fratrie ô combien talentueuse des Bellorini c’est Thomas qui s’illustre ce mois-ci au Théâtre de Suresnes Jean Vilar avec la mise en scène d’un texte bouleversant de Sedef Ecer « A la périphérie ».

Portée par des comédiens généreux et investis cette création résonne cruellement par sa vision extrêmement réaliste d’une misère dont on ne peut s’extraire. Magnifique !

Sedef Ecer pose un regard incroyablement juste sur la misère d’aujourd’hui et la retranscrit parfaitement dans cette fable douce-amère. Vous l’aurez compris c’est du très beau théâtre, ne le ratez pas ! »

FROGGY DELIGHT / Nicolas Arnstam

« Spectacle choral dotée d’une distribution épatante, "A la périphérie" est une peinture festive et colorée, véritable bulle de tendresse dans une réalité grave et déprimante...

Spectacle musical, spectacle authentique qui touche juste, "A la périphérie" est un plaidoyer éloquent pour le quart-monde qu’il faut absolument aller découvrir. »

WITCHESBREW.FR / Sophie Lawani Wesley

« Entre ironie et prise de conscience, A la périphérie traite avec jubilation et ce qu’il faut de folie les thèmes graves et universels de la migration, des frontières et de l’identité. Avec un humour tantôt naïf, tantôt féroce, l’auteure aborde le quotidien de ceux qui habitent ces zones situées à la marge.Sous la direction de Thomas Bellorini, l’écriture cinématographique de Sedef Ecer prend vie, dans une ambiance bordélique et joyeuse, sur la scène du théâtre nimbée d’une douce lumière bleutée. »

LA TERRASSE / Agnès Santi

« L’auteure, metteure en scène et comédienne Sedef Ecer et le metteur en scène, compositeur et interprète Thomas Bellorini unissent leurs talents et créent un spectacle sur les multiples frontières...

Alternant récit et action, entrelaçant musique, parole et jeu théâtral, riche de comédiens de divers horizons, la pièce éclaire ce poignant et très humain oxymore. »

SCENESWEB.FR / Stéphane CAPRON

« L’auteure turque Sedef Ecer porte un regard très sensible sur l’immigration dans sa pièce A la périphérie créée à Suresnes par Thomas Bellorini.

Le texte de Sedef Ecer sonne juste. Elle sait de quoi elle parle, elle la déracinée qui écrit dans sa « langue d’accueil ». Elle ne juge pas. Elle raconte. Et c’est touchant. Thomas Bellorini a rassemblé autour de lui une belle troupe d’acteurs et de chanteurs.

On suit avec plaisir ces petites séquences de vie. C’est bien rythmé et bien joué dans un décor qui délimite bien les espaces et dans une belle lumière de Jean Bellorini. »

FRICTIONS / Jean-Pierre Han

"La fable de Sedef Ecer, qui joue dans le spectacle le rôle d'une animatrice d'un jeu télévisé d'un populisme aussi peu ragoûtant que courant, est belle et forte. Elle sait surtout, sur un sujet qui se veut en prise avec une réalité pour le moins sordide, éviter les écueils des clichés qui lui sont inhérents."

PARIS DANSE / WILSON LE PERSONNIC

Accompagnés par Céline Ottria qui joue la musique en live, les comédiens incarnent magnifiquement leurs personnages. La mise en scène porte le texte de Sedef Ecer, Thomas Bellorini ajoute des tableaux musicaux à l’intrigue : lorsque les personnages n’ont plus de prose, les chansons prennent le relais. Spectacle chorale, À la périphérie met en lumière une série de personnages touchants et empreints de vérité.

THÉÂTRORAMA / Dany Toubiana

On passe à chaque instant d’une langue, d’un univers ou d’une époque à l’autre, comme un reflet de toutes les cultures qui se croisent à la périphérie des villes, à l’image de ces comédiens et ces artistes, venus d’horizons différents, qui mettent dans la balance toute leur vitalité, leur générosité et leur humour pour faire de cette pièce un spectacle complet sans pathos ni misérabilisme. Comme le fait dire Sedef Ecer à un de ses personnages, “chez les pauvres, la solidarité c’est inné, comme un vaccin naturel fabriqué avec le malheur de la génération d’avant “. Le temps d’un spectacle, nous dépassons les frontières qui séparent les pays et les hommes, le centre et la périphérie des villes.

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